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3 janvier 2004. On ne peut pas trouver meilleur
nom pour un premier sommet en ski. Encore sur la lancée du marathon,
je compense mon manque de technique par une bonne condition physique,
derrière Philippe et les hauts-savoyards qui me guident. Je ne
comprends pas trop l'intérêt du ski de randonnée
au départ : nous progressons péniblement dans une épaisse
purée de pois. Ce début n’est que souffrance. Ce
n'est qu'après 1h30 de marche que tout prend son sens. Nous sommes
enfin au-dessus des nuages. Les jambes deviennent soudain moins lourdes,
malgré la durée de l'effort. Un dernier coup de cravache
et nous sommes au sommet. Au fond, le Mont-Blanc. Le début d'une
nouvelle passion ?
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