vanuatu

29 décembre 2005 : après avoir réglé les formalités pour l'achat de Téquila, je pars rejoindre Benoît, qui travaille avec moi à Goro, sa femme Sandra et leurs filles Jennifer et Marine, au Vanuatu. Nous passons quelques jours sur l'île d'Efate, à Port Vila, la capitale de l'archipel, où vivent les parents de Sandra.

Je survole les mines de la Grande-Terre et les îles Loyauté (Ouvéa à droite), pour atteindre Port Vila en 1h30 en prenant une nouvelle fois conscience de l'immensité de l'océan Pacifique.

Nous passons un séjour paisible fait de plongées, de farniente et de bons gueuletons. Je fais connaissance, grâce à Sandra et Benoît, des différentes communautés expatriées de Port Vila (Chinois, Vietnamiens, Australiens et Français).

Si l'ambiance et le climat rappelle souvent la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu est pourtant plus tropical. La végétation est beaucoup plus luxiriante. La pauvreté et les écarts sociaux sont encore plus grand : le Vanuatu ne bénéficie plus de perfusions occidentales (ancien condominiat franco-brittanique), c'est une république bananière, attractive pour les entreprises, car défiscalisé. Les Australiens ou autres s'y lancent, dans des affaires plus ou moins frcutueuses, souvent laissées à l'abandon après quelques mois. Le blanchiment fait recette.

Je suis un peu frustré de ne visiter qu'une île de l'archipel, qui plus est, la moins authentique. Mais la durée de mon séjour ne me permettrait pas de me ballader davantage. J'attendrais une autre occasion (en bateau ?...), dans des circonstances ou les contraintes de temps et d'argent sont réduites pour laisser place qu Voyage dans son essence-même (c'est pas de moi, c'est de Irgi).