Nous passons un séjour paisible fait
de plongées, de farniente et de bons gueuletons. Je fais connaissance,
grâce à Sandra et Benoît, des différentes
communautés expatriées de Port Vila (Chinois, Vietnamiens,
Australiens et Français).
Si l'ambiance et le climat rappelle souvent
la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu est pourtant plus tropical.
La végétation est beaucoup plus luxiriante. La pauvreté
et les écarts sociaux sont encore plus grand : le Vanuatu ne
bénéficie plus de perfusions occidentales (ancien condominiat
franco-brittanique), c'est une république bananière,
attractive pour les entreprises, car défiscalisé. Les
Australiens ou autres s'y lancent, dans des affaires plus ou moins
frcutueuses, souvent laissées à l'abandon après
quelques mois. Le blanchiment fait recette.
Je suis un peu frustré de ne visiter
qu'une île de l'archipel, qui plus est, la moins authentique.
Mais la durée de mon séjour ne me permettrait pas de
me ballader davantage. J'attendrais une autre occasion (en bateau
?...), dans des circonstances ou les contraintes de temps et d'argent
sont réduites pour laisser place qu Voyage dans son essence-même
(c'est pas de moi, c'est de Irgi).